Les francais à l’Ile d’Elbe

Au mois de mars 1799 de troupes francaises sont envoyées à Portoferraio, malgré l’hostilité des habitants, il peuvent conter sur le “jacobins” locaux et le gouverneur. Les soldats restés fideles au grand-duc sont obligés de quitter l’ile, on se pare de la cocarde tricolore, on organise une compagnie formée de patriotes, le premier avril l’ Arbre de la Liberté sera elevé sur la Place d’Arme (aujourd’hui place de la République). Aprés un gouvernement provvisoire, un delegué officiel de la République, le consul de France a Portoferraio Luigi Lambardi, est chargé d’organiser l’administration selons les lois francaises.

Le comportement des militaires exaspére les habitants et contribue ad isoler le gouvernement et ses sympathisants, la population est partout hostile. Meme avec les renforts arrivés de Livourne avec le general Miollis les francais sont en nombre insuffisant pour tenir l’ile. La garnison napolitaine de la place forte de Longone resiste grace à l’aide des anglais, les francais sont chasser avec l’aide de la population. Les campagnes sont dévasteées , le troupes francaise sont obligée de se replient vers Portoferraio et un armistice est signé par le comandant Monserrat, dans la petite eglise de Saint Roch au mois de juillet 1799. Portoferraio est occupée par le troupes napolitaines en attendant le retour de l’administration granducale, les habitants qui ont accueilli les francais seront objet de représailles et vexations.

Aprés la victoire de Napoléon sur la deuxième coalition, les troupes francaises vont retourner en Toscane, l’Ile d’Elbe qui reste un objectif inportant, en costant danger de tomber en main des anglais. Pendent que le comandants de presides de l’ile s’accordent pour une résistance commune, à Longone arrive l’ordre du roi de Naples de rendre la place forte, seule Portoferraio reste a conquerir , le comandant Fixon attend l’ordre èspres du grand-duc et oppose une résistance farouche aidé par les anglais qui parviennent à faire passer des armes et des vivres dans la ville. Le siège va duré presque un an , le manque de munitions et les fievres affaiblissent les troupes francaises. Après l’occupation de la place forte, qui aura lieu en juin 1802, l’Ile d’Elbe sera annexée à la France et fera partie de la 23éme division pour passer à la 25ème.

Le 14 juillet les deputés elbois jurent fidelité a la France et une delegation est envoyée à Paris pour demander l’exemption du droit de douane specialement sur le vins et remercier l’Napoléon pour avoir consideré leur pays comme un territoir francais. D’après un temoin Napoléon ne manqua pas de marquer “son mécontentement evers le citoyens de Portoferraio qui s’etaient montrés hostiles à la puissante nation francaise, au lieu de garder une neutralité plus convenable à leurs interets. Briot fu nommé Commissaire General pour l’Ile d’Elbe, Capraia, Palmaiola, Pianosa, Montecristo. Il esseya de modifier le moin possible les usages locaux et les ports furent exemptés de droits de douane. Le comandant Rusca, d’origine piemontaise, su gagner l’estime de la population, ensi que le commissaire corse Galeazzini, qui reparera les ponts et les chausseés de l’Ile d’Elbe.

Les communications avec la cote et le service postal seront aussi ameliorès, le projet concernant les mines malheureusement n’aura pas de suite. En 1804, on vote pour proclamer Napoléon empereur des francais, à l’Ile d’Elbe sur 4567 votes, 4487 sont favorables. En 1809 l’ile devient une sousprefecture et est annexée au Département de la Méditerramée. Le Code Napoleon est appliqué partout, l’école primaire est à la charge de la mucnicipalité, l’école secondaire peut etre tenue aussi par des particuliers. Chaque année dix jeunes sont choisi entre les plus dignes et envoyés à etudier dans les lycées francais. Le clergé depend de la diocèse d’Ajaccio et les pretres peuvent enseigner s’il se conforment aux programmes de l’école publique. Sous l’occupation francaise les travaux aux fortifications de Portoferraio reprennent, on costruit le fort Saint Cloud sur le port, qu’avec la redoute Saint Roch, le fort Saint Hilaire (fort anglais), le fort sur monte Albero, vont constituer un sisteme defensif plus moderne, extérieur aux murs de la ville. Parmi les militaires francaises se trouve le géneral Leopold Hugo, qui habite avec sa famille dans une modeste maison en via del Buongusto (aujord’hui Via Garibaldi). Victor y sejournera avec sa nounou elboise, sa mère etant rentrée en France.

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